Récemment, dans les promenades

2015/12/20
Les loose ends

Je ne sais comment traduire loose ends. Google Translate me donne extrémités libres, ce qui plus qu'approximatif. Les bouts lousses, ça ne fait pas très littéraire. Comme si, de la littérature, je pouvais y échafauder une quelconque certitude. Bouts lâches, c'est mieux, mais trompeur.

Lire la suite

2015/09/21
Le mur

Je suis loin d’être calme, englué dans une longue respiration comme si, devant moi, l’horizon se dilatait d’une catastrophe annoncée. Mes yeux, fatigués, ne souhaitent que dormir, filets aux mailles distendues et molles. Tout va bien, madame la Marquise, tout va vraiment très bien, de quoi devrais-je vraiment me plaindre?

Lire la suite

 

2015/07/16
Ce qui est inaccessible

Ce qui est inaccessible sculpte le sable de ses rêves. L’amant au loin, celui qu’on n’a pas ou celui qu’on voudrait bien connaître, la gloire issue d’un labeur ou de la chance, l’argent, la vie éternelle. On aimerait que le hasard fasse bien les choses, que les rendez-vous soient magiques, que de notre quotidien germe la paix.

Lire la suite

2015/07/01
Le cordonnier

J’avais décidé, ce jour-là, d’emprunter des rues parallèles aux larges artères de Lisbonne, voir autre chose que les beaux chemins que la ville étale pour se donner de grands airs. La vie, celle que l’on dit de tous les jours, préfère les ruelles, les chiens de gouttière et les petits cafés.

Lire la suite

#003363
#1a3958
Web Analytics