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La réalité n’existe pas

La réa­li­té n’existe que lorsqu’on l’observe. Des cher­cheurs aus­tra­liens en ont fait la preuve en 2015, cor­ro­bo­rant ain­si ce qu’une logique issue de la phy­sique quan­tique ten­dait à démon­trer en 1978.

« The delayed choice expe­riment illus­trates how what hap­pens in the present can change what happens(ed) in the past. It also shows how time can go back­wards, how cause and effect can be rever­sed, and how the future cau­sed the past. We publi­shed an article that goes into detail about it, and you can read that here. » (Source)

« A fun­da­men­tal conclu­sion of the new phy­sics also ack­now­ledges that the obser­ver creates the rea­li­ty. As obser­vers, we are per­so­nal­ly invol­ved with the crea­tion of our own rea­li­ty. Phy­si­cists are being for­ced to admit that the uni­verse is a “men­tal” construc­tion. Pio­nee­ring phy­si­cist Sir James Jeans wrote : “The stream of know­ledge is hea­ding toward a non-mecha­ni­cal rea­li­ty ; the uni­verse begins to look more like a great thought than like a great machine. Mind no lon­ger appears to be an acci­den­tal intru­der into the realm of mat­ter, we ought rather hail it as the crea­tor and gover­nor of the realm of mat­ter. Get over it, and accept the inar­guable conclu­sion. The uni­verse is imma­te­rial-men­tal and spi­ri­tual. » – R.C. Hen­ry, Pro­fes­sor of Phy­sics and Astro­no­my at Johns Hop­kins Uni­ver­si­ty , “The Men­tal Uni­verse” ; Nature 436:29,2005) (Source)

Pour mon­sieur et madame tout le monde, y com­pris matante Josette, cela n’a aucun sens. Cela n’a pas plus de sens pour moi. À entendre tant les cris de haine que les éclats de rire, à obser­ver les étoiles et les sca­ra­bées, com­ment pen­ser que cette réa­li­té si gros­sière et magni­fique pour­rait, au niveau supra-ato­mique n’être qu’illusion de l’esprit ?

S’il avait eu une barbe, Boud­dha aurait sans doute ri silen­cieu­se­ment dans son gras. Nous le savons très bien, nous les vivants, qu’il ne faut pas mettre sa main dans le feu, que faire l’amour rend heu­reux et pro­duit par­fois des bébés. Qu’est-ce qu’ils ont tous à nous dire que cela n’est, fon­da­men­ta­le­ment, une ques­tion jus­te­ment de men­tal ? C’est un peu comme cette astro­lo­gie tant décriée et avec quoi, si elle s’instrumentalise comme une lec­ture du réel, on par­vient à com­prendre la psy­ché d’un indi­vi­du puisqu’elle bouillonne dans cette grande soupe mali­cieu­se­ment quan­tique qui nous dépasse tous.

Aide-toi et le ciel t’aidera, disait le pre­mier astro­logue. Par­ti­cipe à l’univers et tu sur­fe­ras sur des vagues plus grandes que ton existence.

C’est la pro­messe d’un Dieu, c’est la mani­fes­ta­tion de notre ignorance.

Dans cin­quante, cent ans, si la pla­nète n’en a pas eu marre de nous, nous par­vien­drons peut-être à une autre des­crip­tion de la réa­li­té, une com­pré­hen­sion si pro­fonde qu’on ces­se­ra de s’occuper de notre fini­tude pour n’avoir cesse de nour­rir un laby­rinthe de pos­si­bi­li­tés. Qui sait, qui sait. Mais toi, mon père, ma mère, mes sœurs, nous serons déjà le sou­ve­nir de ceux qui auront pris le relais.

Tant mieux si la réa­li­té n’existe que dans nos cœurs. Il faut le réa­li­ser — ah ! ah ! — plei­ne­ment en cette nou­velle année.

Paix à vous tous.

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