méditation | Guy Verville

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Respirer par le nez

Qui ne s’est pas fait dire au moins une fois dans sa vie de respirer par le nez? Cet appel au calme cache une bien simple sagesse. J’ai téléchargé dernièrement une application de méditation, intrigué par les bonnes critiques qu’elle reçoit. Depuis, presque tous les matins, et parfois le soir quand je n’arrive pas à dormir, je lance l’application qui me propose un exercice de dix minutes ou un véritable conte pour dormir (bien plus une avalanche de tant de mots qu’on en finit par en perdre le nord de la conscience). — 2018/12/02

Notre feu

J’ai été particulièrement malade pendant un mois. Tout d’abord une angine partielle de la gorge qui m’a fait maigrir de deux kilos tant je ne pouvais avaler quoi que ce soit. Puis, deux semaines plus tard, de mystérieuses montées de fièvre. — 2018/11/11

L’algorithme des rêves

Quelle tristesse de devoir quitter un rêve, surtout celui qui vient hanter de temps à autre l’univers de notre inconscience. Je suis de ceux et celles qui planent, qui s’envolent. — 2017/12/17

Lueurs

Mes promenades vers mon travail ne sont pas toutes égales. Il y a de ces jours sans pensées, il y a aussi ces nuages dans mon sommeil et mes espérances. Puis il y a ces lueurs matinales, faites pour le plaisir de l’œil qui s’abreuve de détails évanescents. — 2016/07/09

Friable

Fugace, fragile, friable, étonnants mots commençant et se terminant tous par la même lettre. Friable est celui que je retiens. Nos vies de falaises, canyons ou dunes, n’échappent pas à l’insatiable friction du devenir. — 2015/03/07

Les épidémies radioactives

Si quelques atomes entrechoqués peuvent anéantir une ville entière, imaginons la puissance des drogues qui coulent dans nos veines. Je m'étonne facilement, ma pensée est radioactive et instable. Le pourtour d'une lampe me rappelle les lèvres amères d'un volcan, le contact d'un corps annonce une épidémie de sensations. — 2013/01/18

Dans mes bulles

Hier soir, le corps encore dans l'eau à créer des nébuleuses avec les bulles de savon. Je n'ai pas vu passer la tempête qui n'a pu traverser les murs. La maison, ce matin, est silencieuse comme une église dans laquelle on ne prie plus. — 2012/12/28

Le contrepoint

Ma fenêtre donne sur la rue principale. C'est temporaire, car ma réelle chambre à coucher est en travaux. Je me réveille ainsi avec la reprise des activités urbaines, l'accroissement du trafic, les multiples tintamarres qui n'ont rien de contestataire. — 2012/06/08

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